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Les musiciens > Jean-Benoît Arlet


  Né le 24 octobre 1975, à Toulouse, il a été très vite baigné, grâce à son père Philippe, dans le monde de la musique et celui, merveilleux, du Toubib Jazz Band. Après avoir redoublé la première année de conservatoire à l'age de six ans, Jean-Benoît préfère aller jouer aux billes. Mais cet abandon de la musique sera de courte durée car, à l'age de 10 ans, il se met à toucher à tous les instruments de musique de la maison. Il commence par le piano ce qui lui vaudra dans les années collèges, au lycée et plus tard à la fac de s'illustrer au sein de différents groupes de rock aux noms ridicules, jugez plutôt: le "Trio en délire", les "Aigles noirs", les "Acidulés violettes", les "D-mineurs". Sous les conseils de sa grand-mère qui lui fait justement remarqué qu'il est difficile de jouer du piano autour d'un feu de camp avec ses amis, il se mettra aussitôt à la guitare. Mais la rencontre avec le trombone sera la plus importante. A l'age de 12 ans, il y vient, un peu par hasard, grâce au tromboniste d'alors du TJB, l'Américain Bob Shubinski. Jean-Benoît se lance alors dans le difficile apprentissage de cet instrument et fait ses premières apparitions au sein du TJB dés 1987, notamment lors d'un voyage de l'orchestre en Guadeloupe. Travaillant en autodidacte, en écoutant et jouant sur des disques (notamment ceux de Armstrong, Kid Ory, Harry Connick Jr, des Haricots Rouges, …), il intègre en mai 1991 le TJB après le départ de Bob, et sera un des artisans du souffle nouveau vers un répertoire et une formation plus "New" du sextet. Un problème persistait toutefois: ce garçon n'était pas médecin ce qui faisait un peu "tache" chez les Toubibs. Qu'à cela ne tienne, peu de temps après sa nomination au sein du TJB, il était officiellement titularisé en juin 1994, lors de sa validation de la première année de médecine. Cette autre passion le poussera à aller faire son internat de spécialité de médecine interne à Paris à partir de 1999 ce qui l'éloignera un peu du quotidien du TJB. Il retourne cependant jouer régulièrement avec l'orchestre dans lequel il est aussi chanteur dans un style crooner. Le mot de la fin à Jean-Benoît:
TJB webmaster: - Quel est, J-B, ton meilleur souvenir de tromboniste?
J-B: - J'en citerais deux:
- la rencontre, en 2002, de la nouvelle Orleans et de ses musiciens, notamment Lucien Barbarin et Leroy Jones - fabuleux musiciens accompagnant régulièrement Harry Connic Jr- qui m'ont permis notamment de jouer dans le lieu mythique de Preservation Hall.
- le second, les premières participations au festival/concours de Saint Raphaël, à tout juste 17 ans, et, particulièrement, l'annonce de l'accès en demi-finale en 1994. Nous avions eu l'impression étrange d'être transcendés, lors des éliminatoires, et cela a été reconnu par le jury qui devait pourtant faire son choix parmi plus de 54 groupes internationaux!
TJB web: - Brièvement, le plus mauvais?
JB: - Justement la demi-finale, où on s'est complètement chié dessus, comme on dit à Toulouse! "
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