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Les musiciens > François Loze


  François LOZE, né en décembre 1951, fait connaissance avec le monde de la musique à l'age de 8 ans lorsqu'il entre au Conservatoire de Nîmes en classe de violon. Ses sœurs aînées écoutent alors leurs premiers 45 tours et notre petit François ne va pas tarder, après ses leçons de violons, à pianoter à sa façon ce qu'il entend autour de lui sur le piano droit de la maison : Ray Charles, Fat's Domino, Jerry Lee Lewis et bientôt les Beatles…
  A 12 ans et demi, la guitare classique prend la place du violon pendant un an et demi avant que sa famille ne rejoigne Toulouse en 1966.
  C'est dans cette ville, en 1970, que François L. fonde, avec trois amis (Laurent Arlet, le batteur, et deux guitaristes), un orchestre de rock qui va vite devenir l'égérie du milieu étudiant des facultés de médecine et de droit de Toulouse: le "Magic Tuna". François L. joue alors de la guitare basse - violon, chante, mais il reste aussi fasciné par le piano qui le transporte littéralement dés qu'il interprète un air de boogie-woogie. En même temps, le dimanche, il accompagne les chants à la cathédrale Saint Etienne sur le petit orgue de chœur, aidé par un père capucin organiste qui lui apprend les rudiments de cet instrument.
  L'année 1978 marque la fin du groupe de rock mais aussi son départ outre-mer pour le service militaire, son diplôme de dentiste en poche. C'est à l'occasion de sa thèse que va se faire la rencontre des membres fondateurs du Toubib Jazz Band: Jean-Jacques Guyonnet, son assistant à la fac dentaire, Nicolas Cassageau, Laurent puis Philippe Arlet, François Mazille et Pierre Mauran. François reprendra la basse électrique à Nicolas Cassagneau à son retour en 1980 avec un répertoire maintenant tourné vers le jazz-swing.
  Peu à peu la bande des "Toubibs" évolue vers le pur style New Orleans ce qui amène François L. à céder sa place, dans le milieu des années 90, au bassiste "à vent". Mais, il continue à participer à la vie de l'orchestre, notamment derrière son clavier où sa silhouette, debout, jambes arquées, un chapeau mou sur la tête, est maintenant bien connu du public du TJB, conquis par la passion du boogie-woogie et du rock'n Roll qui l'anime toujours.


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