Historique    Musiciens     concerts     voyage     press-book     galerie      contact      liens    accueil   prive


  Le groupe toulousain Toubib Jazz Band (TJB) est né en janvier 1979, avec la rencontre de musiciens de rock (Laurent Arlet batteur, François Loze bassiste, Nicolas Cassagneau guitariste) et de Philippe Arlet, touche à tout taquinant alors le cornet à piston, François Mazille tromboniste, Jean-Jacques Guyonnet, sax et clarinette, et Pierre Mauran, guitariste. Le nom initial de l'orchestre était en réalité "Sexband Jazztet", mais la contrepèterie de mauvais goût de ces jeunes médecins laissera vite la place en ce début des années 80 à Toubib's Band. Les historiens n'arrivent pas ici à s'accorder sur le moment précis où le " 's" fut transformé en "jazz", mais laissons aux historiens ce genre de querelle de date. De toute façon, comme dirait Jean-Jacques, "du moment où on a le bon choix dans la date...!"



Répétition des Toubibs à la cave de Laurent


Nicolas se dirige au bout de quelques années vers le professionnalisme et fera une très belle carrière, notamment au sein du groupe de rythm'n blues "Fly and the Tox". Les Toubibs vont alors accueillir le multi-instrumentiste François Gaston, d'abord comme guitariste dans les années 80 puis soubassophoniste au milieu des années 90 et enfin, récemment, promu en "front line" comme tromboniste.

François Gaston, au centre

Le poste de tromboniste justement est resté longtemps instable: Jean-Benoît, Arlet junior, reprendra en 1991 la succession de Bob Schubinski retourné aux States et partagera ce poste à partir de l'année 2000 avec François Gaston du fait de son éloignement Parisien.

Bob au trombone

Les joyeux lurons du TJB

Le septet évoluera dans le middle jazz durant ses quinze premières années d'existence et les deux guitaristes "pouf et noirot" saupoudreront les soirées d'un répertoire manouche très apprécié alors que François Loze ravira les danseurs sur des rocks endiablés, style Fats Domino et Jerry Lee Lewis. C'est dans ces années 80 que le groupe va asseoir sa réputation dans la région Toulousaine, de plus en plus demandé pour des soirées de mariage ou de congrès mais jouant aussi dans des lieux familiers des noctambules de la ville rose "le grand méchant loup", le "café de la colombette", le "Pharaon"… Ils participeront, à cette époque, à l'inauguration du palais des sports de Toulouse au coté, entre autre, de Claude Nougaro.


Mais le TJB se devait de revenir aux sources du jazz. C'est ainsi qu'en 1992 après une première participation au festival international de St Raphaël, le groupe se tourne vers un répertoire résolument New Orléans. Le banjo remplace la guitare, Laurent chausse ses dés et déniche un waschboard au fond d'un grenier (planche à laver), enfin, la basse électrique est remplacée par un soussaphone (l'apprenti s'en souvient encore!).



Megève

Cette évolution du groupe, un temps appelé New Toubib Jazz Band, permet à celui-ci d'étendre sa notoriété géographique et de côtoyer les nombreux orchestres de Jazz Nouvelle Orléans hexagonaux et internationaux dans les festivals de Saint Raphael (1992-1995, demi-finaliste en 1994), Megève Jazz Contest (1996, 1997, 1998, 2001, 2003), festival Blues Passion de Cognac (1999), festival du film policier de Cognac (2000), Festival de Blues de Cahors (2000,2001), Festival de Jazz de Bayonne (2002), Festival de la Rochelle (2003)... Ils sont souvent considérés dans le milieu comme des "boeuffeurs" fous!

St Raph 95

Le TJB a le plaisir de jouer sur de nombreuses scènes de la région Toulousaine et rencontre régulièrement le public Parisien grâce à l'invitation annuelle depuis 1999 du Petit Journal St Michel, haut lieu du style New Orléans de la capitale. Le groupe joue aussi occasionnellement au Petit Journal Montparnasse.






haut de page                                      suite de l'historique